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Tout va encore plus vite que prévu...
Pour vous en rendre compte, n'hésitez pas à jeter un oeil aux 2 précédents rapports publiés sur NamAroundTheWorld.net :
Sommaire
Les êtres humains demandent plus à la planète qu'elle ne peut en produire
L'expansion de la pêche et ses impacts dans le monde en 1950 et 2006
La nature est au fondement de notre bien-être et de notre prospérité. Entre 1970 et 2008, la biodiversité a chuté de 30% à l'échelle du globe, et de 60% sous les tropiques. La demande de ressources naturelles a doublé depuis 1966, a point que nous consommons aujourd'hui l'équivalent d'une planète et demie pour accomplir nos activités. L'empreinte écologique des pays à haut revenu est cinq fois supérieure à celle des pays à bas revenu. Les régions riches en biodiversité procurent d'importants services écosystémiques, tels que le stockage du carbone le bois-énergie, l'approvisionnement en eau douce et les ressources halieutiques marines. L'érosion de la biodiversité et des services écosystémiques s'y rattachant, touche d'abord les individus les plus pauvres du globe, c'est à dire ceux dont la survie est la plus étroitement tributaire de ces services. Selon les projections "business as usual", l'équivalent de deux planètes nous sera nécessaire d'ici 2030 pour répondre à nos besoins annuels. Le capital naturel (biodiversité, écosystèmes et services écosystémiques) doit être sauvegardé et, si nécessaire, regagner son rôle de premier plan au sein des sociétés humaines et des économies. La perspective One Planet du WWF propose la gestion, la gouvernance et le partage du capital naturel, dans les limites écologiques de la Terre. Nous pouvons réduire notre empreinte en produisant plus avec moins, et en consommant mieux, plus raisonnablement et moins.
Quel être humain n’aspire pas à satisfaire ses besoins ? A vivre en bonne santé ? A explorer ses intérêts et faire valoir son potentiel ? Et à améliorer son bien-être ? Pour enrayer le déclin de l’Indice planète vivante, ramener l’Empreinte écologique dans les limites planétaires, éviter un changement climatique dangereux et parvenir à un développement durable, encore faut-il que nos économies, nos modèles d’entreprise et nos habitudes quotidiennes s’enracinent dans une réalité fondamentale : celle selon laquelle le capital naturel de la Terre (biodiversité, écosystèmes et services écosystémiques) est limité.
Voir le texte de l'image (pour traduction automatique)
Descriptif image ci-dessus :
Il faut une année et demie à la Terre pour régénérer les ressources renouvelables consommées par les humains en un an et absorber le CO2 relâché dans le même temps.
La biodiversité, les écosystèmes et les services écosystémiques, qui forment ensemble notre capital naturel, doivent être préservés en tant que fondements de notre bien-être à tous.
Vivre dans les limites écologiques exige des modes de consommation et de production globaux en équilibre avec la biocapacité de la Terre.
Une gouvernance des ressources équitable est essentielle pour réduire et partager l’utilisation des ressources.
L’empreinte écologique évalue la pression exercée par l’humanité sur la biosphère en comparant sa consommation aux capacités de régénération de la Terre, autrement dit sa biocapacité, qui correspond à la surface de terres effectivement disponibles pour produire des ressources renouvelables et absorber les émissions de CO2.
Les pays riches exercent une pression disproportionnée sur les ressources naturelles.
La différence entre l’empreinte écologique des pays riches et pauvres reste énorme. Le rapport montre que l’empreinte écologique des pays à haut revenu est cinq fois supérieure à celle des pays à bas revenus.
Les dix pays à la plus forte empreinte écologique par individu sont le Qatar, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, le Danemark, les États-Unis d'Amérique, la Belgique, l’Australie, le Canada, les Pays-Bas et l'Irlande.
Depuis 1950, la superficie concernée par cette activité a décuplé pour atteindre 100 millions de km2 en 2006, soit 1/3 de la surface des océans.
L'Agence Spatiale Européenne conduit des recherches pour fournir des informations sur la santé de notre planète.
Nous savons maintenant que la demande de ressources naturelles comme le poisson, le bois et la nourriture montent en flèche à un niveau qui est impossible à reconstituer durablement.
Nous n’avons qu’une Terre.
De la SSI, je peux voir l’empreinte de l’Humanité sur la planète, y compris les feux de forêt, la pollution de l’air et l’érosion, autant de défis dont on parle dans cette dernière édition du Rapport Planète Vivante du WWF. Nous exerçons une pression insoutenable sur notre planète, et pourtant nous devons sauver notre unique maison, non seulement pour nous mais aussi pour les générations futures.Tout ce qui m'importe et que je chéris, est sur cette planète.
C'est ma maison, la maison de ma famille, de mes amis, ainsi que la maison de 7 milliards d'autres personnes. C'est aussi la maison de belles forêts, montagnes, savanes, océans, lacs et rivières et de toutes les espèces y vivant.
Notre planète est belle, mais notre planète est aussi fragile.
Nous pouvons sauver notre maison, protéger notre planète. Pas seulement pour notre propre bénéfice, mais surtout, pour les générations à venir.
Nous avons les solutions.
Tout le monde peut apporter sa contribution en faisant de meilleurs choix dans la façon dont nous gouvernons, produisons et consommons.
Mieux prendre soin de notre planète est entre nos mains.
André Kuipers
Astronaute, Agence Spatiale Européenne
A noter :
Tout le contenu de cet article a été extrait du Rapport Planète Vivante WWF 2012, du site du WWF France .... , ainsi que du site du WWF International ....
Articles complémentaires :
[Nombre de commentaires : 4 - Ajouter un commentaire]
# Skelethor 18/11/2012 - 10:59
Content de voir le site reprendre vie et impatient de lire la suite de tes voyages.
Quand à mon avis sur cet article:
- L'homme n'a pas les yeux assez haut pour voir les traces de son passage mais il les a trop haut pour en voir l'impact sur l'écosystème.
- Quand l'homme lit une photo satellite ce n'est pas pour voir les dégâts u'il a causé mais pour chercher des endroits qu'il n'a pas encore explorés.
- Comment faire comprendre à l'esprit humain l'impact de ses actes à un siècle quand il est formaté à ne penser qu'au gain maximum immédiat.
............................
# Pivoine 19/11/2012 - 07:10
Ça fait plaisir de voir le site reprendre vie !
En attendant la suite, je vous souhaite une bonne continuation.
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